Pourquoi le marché de l'art est concerné
L'extension des obligations LCB-FT au commerce de l'art répond à une logique de risque : une œuvre peut concentrer une valeur considérable dans un objet unique, dont le prix repose en partie sur une appréciation subjective, et changer de mains à travers les frontières. Ces caractéristiques en font un canal potentiel d'intégration de fonds dans l'économie légale.
À Monaco, les marchands d'art relèvent du dispositif lorsque leur activité atteint les conditions fixées par la réglementation. Notre page dédiée aux marchands d'art présente l'usage de l'outil dans ce contexte.